Alors que les combats se poursuivent, des milliers d’entre eux voient leur santé et leur survie menacées par des conditions de vie toujours plus précaires.
Les plus jeunes sont particulièrement vulnérables. Les nouveau-nés, les nourrissons et les jeunes enfants disposent de défenses immunitaires plus fragiles et supportent beaucoup moins bien les conséquences de la guerre. La destruction des infrastructures de santé, l’effondrement des réseaux d’eau et d’assainissement, ainsi que les déplacements forcés, privent des milliers de familles de soins essentiels et exposent les enfants aux infections, à la déshydratation et à la malnutrition.
En seulement six mois, 112 enfants sont décédés dans deux hôpitaux soutenus par Médecins Sans Frontières.
Les déplacements forcés aggravent encore la situation. De nombreuses familles vivent aujourd’hui dans des tentes de fortune surpeuplées, avec un accès extrêmement limité à l’eau potable et aux installations sanitaires. L’eau contaminée favorise la propagation de maladies diarrhéiques et d’autres infections, tandis que la surpopulation dans les abris accélère la transmission de maladies respiratoires, comme les pneumonies, ainsi que d’infections cutanées telles que la gale. La prolifération incontrôlée des rats contribue également à la propagation de certaines maladies.
Ces conditions dramatiques entraînent une hausse constante du nombre d’enfants nécessitant une prise en charge médicale.
Face à l’urgence, les équipes de MSF poursuivent leur action.
Malgré des conditions d’intervention extrêmement difficiles, les équipes de Médecins Sans Frontières continuent d’apporter des soins aux enfants les plus vulnérables.
Entre janvier et avril 2026, elles ont notamment :
Derrière chacun de ces chiffres se cache un enfant, une famille et une vie bouleversée par le conflit. Alors que les besoins humanitaires continuent d’augmenter, l’accès aux soins reste une question de survie pour des milliers d’enfants.
L’article complet de Médecins Sans Frontières est disponible ici.